Derrière chaque tempura de crevette maison, il y a un mythe : une bouchée hyper légère, dorée, croustillante à la seconde où tu la croques, avec une crevette juteuse enfermée dans une coque fine comme un nuage. On a l’impression que c’est simple. Une pâte, une crevette, une friture… et hop.
Spoiler : pas du tout.
Le tempura est une technique exigeante, précise, parfois capricieuse. L’huile doit rester stable, la pâte doit rester glacée, les crevettes doivent rester droites, et la friture doit être éclair sans rater le timing. C’est LA star de la friture asiatique parce qu’elle demande un vrai savoir-faire : celui des cuisines japonaises, thaïlandaises, et maintenant des cuisines fusion modernes.
Et pourtant, bonne nouvelle pour toi :
👉 tu veux un tempura parfait, doré, sec, croustillant, minute ?
👉 tu veux éviter le chaos de la pâte collée au bol, la friture fumante et la crevette qui s’enroule comme un ressort ?
Nous, on gère.

Un tempura de crevette, c’est bien plus qu’un beignet.
C’est la version premium de la friture asiatique : fine, élégante, technique. On recherche un résultat aérien, presque fragile, avec une texture croustillante qui crack à la première bouchée puis disparaît pour laisser la crevette s’exprimer.
Un bon tempura se reconnaît à :
Quand il est bien fait, on est presque dans le domaine du croustillant artistique.
Le tempura n’est pas né au Japon… mais au Portugal.
Ce sont les missionnaires portugais qui, au XVIe siècle, introduisent au Japon une technique de friture liée aux jours de jeûne, les tempora. Le mot évolue, la technique voyage, et les Japonais en font un art culinaire sophistiqué.
Ils allègent la pâte, codifient la température, établissent des règles strictes :
Puis, plus tard, la Thaïlande s’en empare. Là-bas, on adore la friture fine, les sauces punchy, les street snacks. Résultat : un tempura plus fun, plus généreux, souvent accompagné de sweet chili, tamarin épicé, ou sauces fusion modernes.

Pour comprendre pourquoi un tempura peut être incroyable… ou catastrophique, il faut regarder de près les ingrédients clés :
Une crevette fade donnera un tempura fade.
On vise : chair ferme, goût marqué, texture moelleuse.
C’est ici que tout se joue.
La pâte doit rester fluide, froide, irrégulière, pas épaisse et surtout pas homogène.
C’est LE secret moderne des tempuras professionnels.
Pourquoi ?
👉 Pas d’eau tiède. Pas d’eau plate. Eau gazeuse très froide = must have.
Arachide, friture pro ou tournesol spécial haute température. L’huile doit tenir 170–180°C sans brûler.
Il donne la texture “craquante-fragile” typique des tempuras japonais.
Voici les fondamentaux que les chefs maîtrisent :
L’eau gazeuse doit sortir du frigo à la dernière seconde.
Le froid limite le développement du gluten → croustillant assuré.
Plus tu mélanges, plus tu actives le gluten → pâte lourde.
Il faut des grumeaux. Oui, vraiment.
Le cœur du croustillant, c’est la bonne température. À 170–180°C, la pâte gonfle instantanément, les bulles d’air forment une croûte fine et sèche, la couleur reste bien dorée et la crevette cuit juste comme il faut. C’est tout simplement le point d’équilibre parfait pour un tempura réussi.
En dessous → pâte molle.
Au-dessus → brûlures, amertume, perte de croustillant.
On incise le ventre pour éviter qu’elle ne s’enroule en cuisson.
Un tempura, ça se cuit vite.
Deux minutes max pour garder la crevette juteuse.
Pas sur papier absorbant → ça ramollit la panure.
Un tempura sans sauce, c’est triste. Voici les meilleures associations :
Acidulé, sucré, légèrement pimenté. La sauce reine.
Dashi + soja + mirin. La version traditionnelle, très claire et subtile.
Moderne, crémeuse, spicy.
Plus tropicale, plus punchy.
Parfait pour ceux qui aiment l’équilibre salé-sucré-acide.

Les confusions sont fréquentes. Voici la vérité, simple :
Les confusions sont fréquentes. Voici la vérité, simple :
Le tempura de crevette maison, c’est un mix explosif de technique, de précision et d’histoire. Quand c’est maîtrisé, tu obtiens un résultat 🔥 croustillant, 🔥 léger, 🔥 juteux, 🔥 carrément addictif.
Mais on va pas te faire un fake tuto « trop simple » : le tempura, c’est une des fritures les plus dures à réussir à la maison.
Pour un rendu parfait, il faut :
Bref… un art. Et un art exigeant.
Heureusement, chez BANGCOOK, c’est notre spécialité.
Nos chefs asiats te préparent des tempuras de crevettes dorés, minute, crousti-fondants, servis avec notre sweet chili maison qui claque juste comme il faut. 🍤✨
👉 Commande maintenant et laisse-nous gérer la technique.
👉 Toi, tu profites juste du crack parfait.

Température d’huile trop basse, eau insuffisamment froide, pâte trop mélangée.
Fibres qui se contractent. Solution : incisions ventrales.
Pour ne pas masquer le goût délicat du tempura.
Parce que le froid + les bulles = texture aérienne inimitable.
20 à 30 g selon la taille.
Possible, mais tu perds le “crack”.
Huile trop chaude ou pâte avec trop de sucre.
Parce qu’on ne va pas se mentir : réussir un vrai tempura de crevette maison, c’est une mission quasi militaire. Il faut respecter la température exacte de l’huile, garder la pâte ultra fraîche, mélanger à peine (sinon c’est mort), plonger la crevette au bon angle, dégager les bulles d’air, contrôler le brunissement… Bref : un exercice de haute voltige.
Chez BANGCOOK, on adore ça, et nos chefs asiats le maîtrisent depuis des années. Résultat : des tempuras de crevette crousti-légers, frits minute, et notre sweet chili maison pour la trempette ultime. Toi, tu commandes.
Nous, on t’envoie l’Asie croustillante dans une box.
Street food thaï chez toi ! Un aller simple pour Bangkok, direct depuis Aulnay, Argenteuil, Boulogne, Paris 9, Nanterre, Montreuil ou Saint-Denis ! 🚀🇹🇭🔥
Pour célébrer le mois le plus gourmand de l’année, on te régale :
🔥 1 tempura crevette OFFERT pour toute commande dépassant 15€ !
C’est le moment idéal pour goûter “le croustillant ultime”… sans lever un doigt.

Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour par www.mangerbouger.fr